Quelques conseils tirés du lien tibétain, trimestriel édité par le Club des chiens tibétains de France N'hésitez pas à consulter leur site et à adhérer à ce club.


Et si vous envisagez d'adopter un chiot, allez surtout recueillir avis et conseils auprés d'un éleveur de SHIH TZU, qui est passionné par ses chiens et qui connait les caractéristiques et spécificités de la race. Et surtout, ne sucombez pas devant une peluche un samedi aprés-midi dans une animalerie pour faire plaisir à un être cher. L'adoption d'un chiot est un acte réfléchi qui se prépare: rencontrez l'éleveur qui vend le chiot, demandez à voir les parents de la portée, les autres chiens présents à l'élevage, les papiers, les locaux...

Voici l'adresse de 2 sites Internet créés par des vétérinaires et comportementalistes

zoopsy.free.fr et Association Chiens d'aujourd'hui et de demain

Et posez vous (lui) quelques questions:

Voici des réponses (tirées d'articles parus dans le Lien Tibétain ) aux questions que vous aller vous poser:

Une raison supplémentaire pour visiter le site du CCTF et devenir membre de ce club de race pour tout savoir de ces chiens Tibétains.


 

 

 

Lui apprendre à être propre.

Le chien est d’un naturel propre. Il s’éloigne de son habitat pour satisfaire ses besoins. A la
campagne, où souvent le chien est laissé libre, jamais nous ne trouvons de crottes proches de son
logis. Il en est tout autrement pour les chiens d’appartement qui sont privés de liberté et souvent certains propriétaires par ignorance, faussent cet instinct de propreté - ils voient leur jeune chien se retenir d’évacuer ses déjections en promenade pour les faire en arrivant à l’appartement. Seuls les maîtres sont responsables de cet état de fait.
Le chiot étant enfermé et ne pouvant sortir au moment voulu accomplir les actes que de son instinct lui dicte se voit obligé de se soulager dans son habitat où il est parfaitement à l’aise. Peu à peu, son instinct dévie se déforme et il s’habitue à cette malpropreté.
Il faut donc procéder de façon bien précise pour éviter cette mauvaise habitude, si difficile à
enlever, une fois acquise. En premier lieu, il est nécessaire de savoir quand un jeune chiot doit se
soulager. A l’âge de deux à trois mois, ses évacuations sont très fréquentes et commandées par l’état de réplétion abdominale. Aussi généralement après chaque repas fait il ses fécès. Après chaque somme, il fait immédiatement ses urines. Par conséquent, dès le repas terminé ou dès le réveil, il convient de porter rapidement le chiot dehors, dans l’herbe de préférence,
au lieu où il a déjà accompli de tels actes. Les jeux et les excitations psychiques favorisent le besoin d’uriner même en appartement. Il faut donc le sortir avant que le retour au calme n’ait de désastreuses conséquences. Tant que le chiot est bébé, il est bénéfique d’avoir la possibilité de le sortir toutes les deux heures. Le soir, sortez-le, le plus tard possible et le matin, le plus tôt possible. Dès le réveil, passez à la hâte une robe de chambre et portez rapidement le chiot à l’extérieur. Il faut le porter car, sinon, il risque de s’exécuter en chemin. Une grave erreur
serait évidemment de prendre le temps de faire votre toilette et de vous habiller avant de sortir car, à coup sûr, vous découvrirez une mare d’urine.
Si à quatre mois, votre chiot n’est pas devenu propre et qu’il salisse toutes les nuits votre logement, le moyen infaillible pour le rendre enfin propre est de l’attacher court sur sa couche. Rare est le chien qui satisfera ses besoins à l’endroit où il a coutume de dormir et à plus forte raison, attaché. Cela ne dispense naturellement pas de le sortir tôt le matin, sa continence n’est pas parfaite à cet âge et il ne peut contrôler totalement sa vessie. Si dans la journée, vous surprenez votre chiot de quatre mois accomplissant une miction dans votre logement, une claque sur les fesses peut lui faire comprendre que vous réprouvez cet acte. Inutile de lui donner une correction s’il est plus jeune et surtout ne pas le faire après que l’acte soit accompli ; il ne comprendrait pas et vous l’effrayeriez inutilement

 

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Apprenez-lui à ne pas mendier à table


Pour qu'il ne soit pas tenté de quémander, votre chien doit avoir pris son repas avant que toute la famille ne passe à table. Si, malgré tout il regarde quelqu'un d'un air suppliant, ou s'il émet des petits sons à l'attention de vos convives, ou de vous-même, il faut lui dire " non " et...le plus dur est de ne jamais céder ! car si l'on ne reste pas ferme, il ne saura plus à quoi s'en tenir.

 

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L'entretient des oreilles

Nous savons tous que les races à poils longs et à oreilles tombantes nécessitent un entretien régulier des oreilles, très justement. Et comme on dit toujours "mieux vaut prévenir que guérir "que faut-il faire pour éviter de sérieux problèmes ? pourquoi ces chiens-là ont ils plus de problèmes que les autres ?
C'est tout simplement une question d'air ! Oui ! Dans les races à oreilles dressées, l'air assèche naturellement le
conduit auditif, tandis que dans nos races, l'humidité stagne et amène démangeaisons, gratouilles, puis ensuite toute une foule de microbes !
1°) Epiler les poils Dans un premier temps, afin de permettre une plus libre circulation d'air dans le
conduit, il faut épiler les poils qui sortent de ce conduit. Ne craignez rien, si vous vous y prenez bien, ce n'est pas douloureux pour le chien, pas plus que de s'épiler les sourcils !!! il suffit d'habituer son chien dés son plus jeune âge.
Vous pouvez épiler à la main, ou à l'aide d'une pince à épiler. Posez votre chien sur la table de toilettage, retourner son oreille, sélectionner doucement les poils qui sortent du conduit (Attention ! Pas ceux
qui sont sur le pavillon de l'oreille) puis en procédant par toutes petites touffes, tirez d'un coup sec ! et
renouvelez l'opération jusqu'à épuisement du stock ! Si votre chien est un peu douillet ou sensible, prenezle
sur vos genoux pour le rassurer, et…racontez-lui des histoires…tout en préparant le terrain. Quand il en aura
l'habitude, il se laissera bien faire.Si vous prenez trop de poils à la fois, vous entendrez "YAP" traduisez : attention, là tu m'as fait mal !

 

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Apprenez-lui à ne pas aboyer pour rien


Bien sûr votre chien ne peut pas vous suivre partout où vous allez, mais ce n'est pas une raison pour le laisser seul trop longtemps, il finirait par s'ennuyer ! pour se venger il se mettrait à déchirer les coussins, à ronger les
pieds des meubles, gémir ou ... aboyer ! Dès son plus jeune âge, il doit s'habituer un peu à la solitude (2 à 3 h par jour). Chaque fois que vous sortez, faites-lui un gros câlin pour le mettre en confiance, vous pouvez lui
laisser la musique en marche pour lui tenir compagnie, sortez de la maison sans trop vous éloigner et si malgré cela il continue à gémir, retournez le gronder d'une voix sévère. Peu à peu il finira par vaincre sa peur de la solitude et comprendra vite que même si vous sortez sans lui, vous revenez toujours.

 

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Apprenez-lui à ne pas fouiller dans les poubelles

Attiré par les odeurs fortes, le chien a souvent le nez dans les poubelles ! même s'il prend cela pour un jeu, fouiller dans les poubelles n'est pas dépourvu de risques. Il peut se blesser sur une boite de conserve, se couper avec du verre, avaler un poison, un aliment avarié ou de mauvais os. Voilà une habitude que votre
jeune ami doit perdre.
Si vous le prenez sur le fait, une petite correction est nécessaire. Mais si vous n'arrivez jamais à le " coincer " une petite mise en scène s'impose. Placez une poubelle dans la pièce où se trouve votre chien. Cachez-vous bien, et dès qu'il commence à fouiner et à tout déballer, hop ! vous sortez et vous le rappelez vite à l'ordre. Il
n'oubliera pas un coup pareil et l'envie de recommencer lui passera très vite.

 

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Punitions et récompenses
Un chien adore faire plaisir à son maître. Quand il fait une bêtise, il sait très bien qu'on est pas fier de lui et il erre comme un malheureux, attendant qu'on lui pardonne.
Quand on arrive à le prendre sur le fait, il faut le traiter de " vilain " tout de suite, avec une petite tape sur les fesses à l'aide d'une feuille de journal pliée en quatre. Rien ne sert d'ailleurs de taper, il comprendra très bien !
Ne le corrigez jamais avec la main ou avec la laisse, la main est réservée aux caresses et la laisse aux promenades. Si on se met à mélanger les rôles tout est perdu, il s'enfuira à l'approche de la laisse, ou courbera le dos alors qu'on veut le caresser tendrement. S'il a été sage, pour le récompenser on lui
donnera un petit bout de fromage (mais jamais de sucreries) ou on lui fait un câlin.
Mieux vaut féliciter son chien plus souvent qu'on ne le corrige. On ne corrige pas un chien pour lui faire mal
ou pour le terroriser, mais pour qu'il comprenne que ce qu'il a fait n'est pas bien. Il ne faut pas oublier qu'un chiot ne fait pas volontairement des bêtises. Il n'a pas encore reçu d'éducation et pense que tout est permis !
En grandissant il deviendra plus raisonnable !!!

 

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Nettoyer en cachette
Lorsqu'il arrive au chiot de s'oublier encore dans la maison, il faut veiller à l'éloigner au moment où l'on nettoie car si le chiot observe son maître en train de s'affairer sur l'objet du délit, il risque de comprendre que l'on porte
grand intérêt à ce qu'il vient de faire, et se sent encouragé à recommencer. Le principe est le
même si le chiot fait un trou dans le jardin, il faut le reboucher hors de sa présence.

 

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A l'école avec votre chien

INTELLIGENCE - ENTRAÎNEMENT
Le chiens du Tibet sont des chiens très intelligents. Pour la plupart, ils ont non seulement la capacité d’apprendre, mais d’utiliser ces connaissances dans différentes situations. Depuis leurs débuts au Tibet, pour certains ils ont été des chiens de guet, capables de juger les humains et de faire la différence entre ami et ennemi. Ceci allait bien au-delà de l’entraînement.
Les chiens du Tibet appliquent ce qu’ils connaissent et manipulent leur entourage. Tout comme un enfant fera certaines choses pour attirer votre attention ainsi feront les chiens du Tibet de manière à changer une
situation.
Leurs limites de la compréhension n’ont pas encore pu être mesurées et ils révèlent souvent de la sagacité. C’est ce qui fait que parfois on échoue en voulant former un Tibétain, comme à l’obéissance, par l’éducation, la discipline, ou l’exercice. Pour exemple un éminent Lhassa “Tuck” travaillant à l’obéissance en ring, qui avait commencé les exercices simples : assis, couché, quand la pluie se mit à tomber, Tuck a regardé autour de
lui, s’est levé à quitté le ring se dirigeant vers la tente du juge où il s’est mis à l’abri, quand il a estimé que bientôt les longs “Assis” “Couché” allaient se terminer il est retourné à sa place dans la file. La réaction de “Tuck” lors de l’averse prouve son intelligence. Souvent on confond le sens du mot intelligence avec, soit entraînement, soit celui d’enseignement. Lorsqu’on enseigne à quelqu’un, on aide celui qui étudie à s’accoutumer à une action ou à une attitude. L’enseignement entraîne le chien par l’instruction, la discipline ou l’exercice pour le préparer à un test d’aptitude et le faire se qualifier dans cette aptitude.
Ainsi, la répétition d’un exercice est une manière d’enseigner une aptitude. C’est la démonstration de cette aptitude qui est importante dans un ring d’obéissance et aussi dans un ring de beauté, en plus des autres aspects.
Certains chiens, comme certains humains, répondront bien à la routine, et d’autres non. Toutefois, la capacité à effectuer une procédure de routine n’indique ni l’intelligence, ni son absence.
L’intelligence est la compréhension et la capacité d’appliquer une connaissance pour changer ou manipuler son entourage.
> A QUEL ÂGE COMMENCER ?
L’entraînement pour la marche en laisse n’est pas notre objet, nous nous intéressons à l’entraînement pour le ring de beauté, au début c’est pratiquement la même chose. Il y a une chose dont il faut se souvenir c’est
que pris individuellement les chiens tibétains différent quant à l’âge auquel ils auront envie d’obéir et quant au degré d’obéissance.
La période entre l’âge de 4 mois et celui de 12 mois est difficile pour certains chiots. D’abord ils perdent leurs dents de lait et percent leurs dents définitives. Si leurs petites mâchoires sont très sensibles, ils peuvent
refuser tout ce qui touche leur tête, même une laisse sur leur cou. Au moment de la poussée dentaire il vaudrait probablement mieux éviter un entraînement excessif à la laisse. Il serait même peut-être sage de sauter
une séance de Handling s’ils semblent excessivement sensibles. Puis, alors que les chiots grandissent. Des changements hormonaux se produisent. Les jeunes chiennes font l’expérience de leurs premières
chaleurs entre cinq et neuf mois. La jeune chienne peut réagir à cela en laissant retomber sa queue, en particulier sur le ring. Les jeunes mâles mûrissent et peuvent même engendrer des chiots à cet âge-là. Cet aspect du processus de maturité peut dans le ring causer un problème au jeune étalon lorsqu’il est confronté à l’odeur de la chienne en chaleur ou de la chienne elle même. Il peut jouer les paons ou se conduire mal pour attirer l’attention de la chienne, suivant ainsi à son image en ring. Il peut aussi arriver que tout à coup des chiens plus âgés n’acceptent plus les jeunes, et peuvent même les intimider. Tous ces facteurs ajoutent un stress dans la vie des chiots et ont une importance à la fois pour l’entraînement et le comportement en ring.
Un chiot femelle s’était mis à l’entraînement à la laisse et à l’âge de deux mois parcourait chaque jour presque deux kilomètres et obtenait de bons résultats lors des rencontres amicales. Néanmoins lorsqu’elle est en
chaleur, pas moyen de toucher sa queue, ni ses pattes arrière. en temps normal elle se présente très bien. D’autres chiots ne s’habitueront pas à la laisse dans leur jeune âge, certains même ne marcheront correctement que vers 9 mois. Donc les chiots sont différents que la période d’entraînement leur soit ou non agréable.
S’il se produit un quelconque incident alors que le chiot est en laisse : s’il se dérobe ou se tortille ou s’en mêle les pattes dans sa laisse, ne paniquez pas ou ne prenez pas de chiot dans vos bras pour le câliner.
Vous ne pourriez ainsi que récompenser sa mauvaise conduite. Soyez ferme avec lui. Essayez de ne pas vous montrer anxieux de son comportement car, par la laisse vous transmettez vos sentiments au
chiot et plus tard au chien adulte. Essayez d’être positif et passez à une autre activité.
Certains chiots grandissent sans traumatisme. Ils s’habituent à la laisse sans le moindre problème. Ces chiots apprécient le temps qu’ils passent avec vous. Ils aiment vraiment aller en exposition et, à moins
que l’imprévu se produise, cela continuera ainsi. Il est important de rendre leurs premières présentations et expositions aussi agréable et sans problème que possible.
> DIFFÉRENT
Comme le caractère varie d’une personne à l’autre, de même varie-til d’un chien à l’autre. Chacun d’eux est tout à fait indépendant et réagira à sa propre manière. Si votre chien n’aime pas une partie de son entraînement, il manifestera de la résistance. Il pourra s’asseoir et même si on le tire fortement il ne cédera pas. Un tibétain mécontent peut très bien le montrer en laissant pendre sa queue.
Les chiens du Tibet sont connu pour accomplir d’autres étranges actes d’indépendance. Par exemple certains font de gros baisers mouillés au juge s’il approche son visage trop près, d’autres en certaines occasions refusent de se présenter, en se roulant sur le dos et en agitant les pattes en l’air.
> ENTRAÎNEMENT À L’EXPOSITION
Arrivé là, nous supposons que votre chiot sait marcher en laisse et est familiarisé avec la table de toilettage. Dans la préparation pour le ring, insistez toujours sur le comportement positif. Introduisez graduellement les nouveaux points. Faites des séances d’entraînement courtes, pas du harcèlement. Il vaut mieux sous-entraîner que surentraîner.
Pour faire marcher votre chien en laisse, ayez une attitude appropriée. La partie haute de votre bras gauche doit être près de votre corps ; pliez votre avant bras à angle droit ; tenez la laisse dans votre main gauche (votre chien doit être presque toujours à votre gauche) ; exactement au-dessus du chien. Cette méthode permet à votre coude d”être un levier qui contrôle la laisse. Ne soulevez pas votre chien avec
la laisse. Il faut qu’il se sente aussi heureux que possible.
S’il projette sa tête en avant en marchant, souvenez-vous que c’est normal il faudra que graduellement vous entraîniez votre jeune chienà porter sa tête haute, en donnant à la laisse de petites secousses
rapides, vers le haut. Si vous tirez exagérément sur la laisse de manière à le soulever littéralement, il aura des allures anormales.
> AU TROT
Votre chien doit se mouvoir à un trot rapide. Il ne doit pas courir car il ne participe pas à une course. D’un autre côté il ne doit pas marcher à une allure trop lente, non plus. En fait, lorsqu’un chien marche trop lentement cela veut dire qu’il n’a pas une bonne propulsion des avants, et, qui plus est, un chien lent peut gêner les autres chiens qui marchent derrière lui sur le ring, à une bonne allure. Donc, lorsque vous entraînez votre chien, notez s’il préfère une laisse ferme ou souple au maintient et encouragez le à marcher au trot
rapide approprié. Pendant l’apprentissage, ne vous contentez pas de faire marcher votre chien en carré ou en aller et retour, faites-lui aussi faire le L ou le triangle (voir croquis dans l’article exposition).
> ARRÊT
Un autre aspect à considérer est l’arrêt. Apprenez à évaluer la distance dont votre chien a besoin pour s’arrêter convenablement (c’est à dire qu’il se pose pour que le juge puisse l’observer). Pour certains chien
cela veut dire que le handler est un peu en avant, peut-être avec une friandise, d’autres s’arrêteront sans le moindre effort à coté de leur handler. Vous devez pratiquer cet arrêt de manière à trouver la
technique qui convient le mieux à votre chien et la plus confortable pour vous. Essayez d’apprendre à votre chien à ne pas s’asseoir lorsque vous vous arrêtez, si cela se produit faites quelques pas afin qu’il se
mette en position, ou agenouillez-vous et mettez le en position.
> OBSERVATIONS
Lorsque vous faites travailler votre chien observez soigneusement pendant combien de temps il est d’accord pour participer. Les premières séances doivent être courtes, peut-être seulement 5 minutes, puis graduellement allongez-en la durée, passez à 10 minutes pour arriver plus tard à 20 minutes. Ce temps d’entraînement comprend la marche autour du ring, l’examen sur la table, la pose et le parcours individuel.
> LA TABLE
L’examen sur la table comprend : le positionnement de votre chien sur la table et son examen par le Juge. Pour simuler cela demandez à un membre de votre famille ou à un ami d’examiner votre chien (surtout les dents beaucoup de chien n’apprécie pas cet examen comportant l’ouverture de la mâchoire).
> STATIQUE
Lorsque vous travaillez la posture statique, utilisez un miroir ou la réflexion dans la vitre d’une porte pour avoir une idée de l’image de vous et de votre chien présenté. Notez si votre chien est mieux à son
avantage de profil ou de demi profil (tourné légèrement vers le juge) Maintenez la queue en place avec votre main sur le coté non visible.
Assurez vous que vous ne masquez pas votre chien ; c’est lui le sujet d’exposition. Votre chien doit être à peu près à une longueur de bras de vous. Contrôlez le travail de la laisse de manière à ce que la tête
soit levée, mais qu’il se sente à l’aise. Une manière de le faire à l’entraînement est de mettre la laisse autour de votre cou de gauche à droite et de mettre votre main sous le menton de votre chien.
> CONCLUSION
La présentation de votre chien en ring doit être un plaisir, une complicité parfaite entre le chien et son handler, cela demande de la patience et de la persévérance, mais quel bonheur de voir son chien évoluer avec une aisance proche du naturel.
Vous qui avez eu la chance de prendre forme humaine, ne perdez pas votre temps

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La dysplasie est une anomalie au niveau du développement de l'articulation de la hanche, c'est une maladie congénitale.
Dans l'articulation, la tête du fémur est aplatie, et la partie qui vient s'emboîter est plate aussi. C'est une maladie bilatérale et très douloureuse car de ce fait, il y a laxicité des tissus et des muscles, une instabilité qui provoque par la suite arthrose et boiteries. Les races de moins de 10 kgs sont rarement concernées, la
maladie est progressive, et peut être décelée à partir de l'âge de deux mois par des examens cliniques, et vers
cinq mois par une première radio.
Si les parents sont indemnes les risques sont limités, et fort heureusement de nombreux éleveurs font examiner leurs reproducteurs, ce qui est un gage certain de qualité et de sérieux.
Quels sont les remèdes ?
après une intervention chirurgicale très onéreuse, on peut mettre une prothèse.

 

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Votre chien se gratte...deux ou trois
fois...tiens, tiens, bizarre...et puis, plus
souvent...le jour, la nuit...
Vous brossez, cherchez, et...ne trouvez rien sur sa
peau, vous changez sa nourriture, les croquettes
sont trop riches... le shampoing ne lui convient
pas...on voit apparaître des desquamations, voire
même des rougeurs, des boutons qui apparaissent
sur le ventre, les cuisses et la région lombo-sacrée...
Et cela n’arrête pas, le chien se gratte énormément,
pendant des heures, il y a perte de poil, alors, vous
courrez chez votre vétérinaire habituel, et là,
diagnostic : les puces !!!
A 90 % des cas, lorsqu’un chien se gratte, c’est qu’il
a ou qu’il a eu des puces, il faut savoir qu’une seule
puce peut en amener 200 dans l’environnement !!!
De plus, leur morsure est allergisante, c’est ce que
l’on appelle une “ DHPP ” : “ Dermite par
Hypersensibilité à la Piqûre de Puce ”. Celle-ci en
piquant injecte un peu de salive pour aspirer le
sang sans qu’il se coagule, ainsi une seule morsure
peut provoquer l’allergie !
Le problème, c’est que certains chiens font une
allergie, d’autres ne les sentent même pas, alors
comment savoir ???
Car, elles sont bien cachées, mais à observer de plus
prés, vous voyez alors des petits points noirs par
endroits sur le poil, ce sont des excréments de
puces, que faire ?

Il faut TOUT traiter : la maison, la voiture et les
chiens, et tout à la fois, c’est cela le plus compliqué.
Pour le chien, il faut arrêter les démangeaisons avec
des comprimés d’anti-histaminique, pendant un
certain temps...et si besoin avec un complément
pour rendre les puces stériles. Employer aussi un
shampoing anti-allergique, ou penser à la lotion
Ramet Dalibour, universellement connue !
Expliquez donc à votre champion à poils longs
qu’il ne faut pas qu’il arrache tout...pour éviter de
se retrouver avec un chien Tibétain nu, ce sera
original en expo ! On peut essayer alors, le port de
“ chaussons “ aux pattes arrières, cela marche très
bien, dans le style : bande adhésive en non-tissé,
que l’on trouve en pharmacie.


Ensuite il faut le vermifuger, car votre chien, en
avale en se léchant, et...elles contiennent des oeufs
de parasites : les ténias, des vers plats, qui se
reproduisent dans le tube digestif, et peuvent
provoquer des diarrhées chroniques....
Quant à la maison, les larves peuvent se nicher
partout, et y rester enfouies pendant des mois...allez
donc supprimer tapis, fauteuils, parquets,
moquettes... Non, vous vous armez de “ foggers “
ces bombes à dégoupiller, une dans chaque pièce, et
hop vous emmenez tout pour la journée, chiens,
poissons, oiseaux, une fois le nuage posé, vous
regagnez votre logis, mais...il y a des endroits à
nettoyer d’un peu plus prés, les rainures des
parquets, les plinthes, l’intérieur de la voiture, par
exemple, à l’aide d’un pulvérisateur, vendu chez
votre vétérinaire, partout où ces petites bêtes
minuscules vont se loger pour nous gâcher la vie !
Les corbeilles et les coussins vont passer dans le
lave-linge avec un insecticide à base de
piréthrinoïde, que l’on trouve dans les drogueries,
pour le nettoyage des locaux et du matériel destiné
aux animaux domestiques (et autres).
Si vous vous posez la question de savoir comment
elles sont arrivées là, jusque chez vous...pensez
donc à emporter votre pulvérisateur en expos, et à
nettoyer cage et couverture lorsque vous posez
votre chien, et ses pattes quand vous remontez
dans la voiture !!! Ne vous imaginez pas que l’on ne
trouve des puces que dans les maisons sales... hélas !
elles sont partout, dans l’herbe du jardin, dans la
rue, sur les chats, aussi ! et toute l’année, car il faut
vraiment une saison très froide d’hiver pour
qu’elles disparaissent, ce qui n’est pas le cas depuis
quelque temps.
Quelqu’un nous a dit :
“ courage, j’en ai eu pour deux ans ! “
Patience ! vous en viendrez à bout...

 

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La coprophagie est le fait de consommer des déjections.
On la constate surtout chez les chiots mais aussi chez les adultes plus fréquemment en chenils qu’en liberté. Ce comportement peut avoir plusieurs causes, parfois associées, qu’il convient de connaître si l’on veut y remédier.
[ Causes alimentaires ]
Ce sont les premières qui viennent à l’esprit des éleveurs car on sait que les animaux manifestent des dépravations du goût lorsque l’alimentation dont ils disposent est déséquilibrée et/ou carencée. C’est ainsi qu’on voit des animaux lécher des murs, des chiots avaler des cailloux quand ils manquent de minéraux (calcium et sodium en particulier).
Excès de glucides : déséquilibre protéines/energie
Chez le chien, la consommation de fèces (les siennes ou celles de ses congénères) est surtout constatée avec les rations à teneur élevée en glucides : amidon de céréales et particulièrement lorsque cet amidon est insuffisamment digestible par suite d’une cuisson incomplète. A l’inverse, les rations riches en protéines et graisses, semblent prévenir
la coprophagie, c’est ainsi qu’on voit le comportement changer lorsqu’il est ajouté de la viande ou des abats à des rations riches en glucides. Il ne faut pas en conclure que les aliments à teneur élevée en produits carnés sont préférables
ou mieux adaptés. Comme toujours en alimentation, il faut raisonner en termes de proportions des nutriments et de digestibilité. Selon son état physiologique, le chien a un besoin de protéines en quantité et de qualité déterminés, et d’énergie apportée par les protéines en excédent, les graisses
et les glucides.
Cela implique une relation entre l’apport énergétique et celui en protéines (et autres nutriments essentiels). Si en période de croissance, de fin de gestation, de lactation, de travail soutenu, la ration proposée pour couvrir ces besoins, implique de consommer des rations importantes de glucides, on aura de fortes chances de voir apparaître la coprophagie.
En effet, l’excès de glucides, dépassant les capacités de leur digestion et absorption par l’intestin grêle, s’accompagne de leur passage dans le gros intestin où ils fermentent partiellement avant d’être expulsés.
Les fèces sont alors volumineuses et contiennent de
l’amidon résiduel plus ou moins dégradé dont la plupart des chiens sont friands.
Déficit en vitamines B

Même lorsque la ration semble bien équilibrée en
protéines/énergie, la coprophagie peut apparaître par suite du déficit en vitamines du groupe B surtout si les protéines de la ration comportent un taux élevé de
collagène et si les glucides sont en proportion
importante. Ce fait est démontré lorsque, en ajoutant de la levure de bière (riche en vitamines B) on arrête la coprophagie en quelques jours

 


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. Il semble alors que les vitamines B interviennent au niveau du gros intestin et des fermentations qui en sont le siège.
Digestibilité de la ration
Lorsque la composition, la préparation ou la quantité de la ration ne sont pas convenables, la digestibilité baisse, les éléments non digérés fermentent dans le gros intestin et l’on retrouve les conditions précédentes favorisant la coprophagie.
En résumé, on voit donc que les causes alimentaires de coprophagie tiennent souvent à une inadaptation de la ration et/ou à une surconsommation qui, associée parfois à un déficit en vitamines B amènent la production de fèces dont la teneur favorise le départ du processus de coprophagie.
[ Causes Comportementales ]
Pourquoi certains chiens, à certaines périodes,
manifestent-ils ce comportement ?
- On constate que certaines lignées en sont plus souvent touchées que d’autres qui ne le sont jamais, toutes autres conditions étant égales par ailleurs.
Nous pensons que cela tient à un goût atavique plus prononcé chez certains sujets pour les produits de la digestion incomplète des végétaux. Rappelons en effet que les carnivores sauvages consomment d’abord les réservoirs digestifs et leurs contenus de leurs proies herbivores.
- On constate aussi chez certaines chiennes, une incidence du cycle sexuel dans ce comportement, dans la période de post oestrus prolongé qui suit les chaleurs et qui est parfois suivi de pseudo-gestations.
- On constate aussi que l’ennui en claustration favorise l’apparition de la coprophagie. Cela est particulièrement le cas des chiots et jeunes sujets qui mordillent par jeu puis consomment les fèces parfois dés leur émission, par leurs congénères.
- Comme pour toutes les déviations de comportement, il y a un commencement difficile à discerner puis le développement d’une habitude qui n’a plus rien de commun avec la recherche d’un équilibre alimentaire. Les sujets coprophages étant au contraire souvent en état physique excellent !
- En pratique, pour éliminer la coprophagie, il convient de choisir un aliment bien adapté aux conditions physiologiques des sujets, de le rationner pour éviter la surconsommation,
éventuellement supplémenter en levure de
bière (si l’aliment n’en contient pas, ou est stocké trop longtemps) et de veiller à ce que les conditions de vie ne soient pas créatrices de désordres comportementaux.

Le toilettage

En construction, désolé.

 

 

 

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©La source du Tsangpo. Peltier Betty, éleveur n° 881034. 88160 Le Ménil

Téléphone : 03 29 25 39 31 et 06 23 87 61 93